jeudi 1 mars 2012


Cela fait maintenant un troupeau d'année que le mégot a déserté les terres ardentes de notre belle cité. Se servant de Liège comme d'un tremplin vers Lisbonne, Londres et même Bollywood -enfin c'est ce qui se dit, ici-. Je ne vais pas verser une larmes sur mon clavier au risque de le voir scintiller avant de cesser de fonctionner mais je me rappelle encore de cette fois où Jo m'a dit qu'il allait installer ce qui deviendrait « l'ambassade » avec Matthieu et Tony... Je me le rappelle, encore et de ces bons moments aussi. L'expérience m'a appris que quand les le mégot s'en vont avant la fin c'est souvent pour éviter qu'on les mette dehors. Préparant un coup fumant et préférant la fuite en amont de la tournure en eau de boudin! Seul Tony a eu le courage de rester résistant par la même au « courage, fuyons » résonnant dans cales et soutes empruntées. Tony en guise de portes drapeau des « Hé les cendriers » ou « ho le mégot » résonnant en même temps que nos euros de fond de poches sur le comptoir de la casa et sur divers trottoirs.
De votre passage messieurs il ne reste pas que des impression sur des T-shirts, des fanzines qu'on lit dans toutes les bonnes chiottes et des mégot au bord des tables...

3 commentaires :

Charlie a dit…

et pourtant le mégot n'est toujours pas presque mort.

Matthieu... a dit…

ben moi ça y est j'ai pleuré....
le dimanche matin me survient souvent une certaine nostalagie de la casa ponton et de son moscatel à la pompe...de ces poivrons farçis à la mozza que Jules déposait sur la table comme un saint graal dans lequel il fallait allegrement pioché.
On va revenir un de ces quatres, en grande pompe..

Anonyme a dit…

ah Fieu Gonzo,, t inquiete j y viendrais bientot dans la Belgique voir si les taux d'alcools sont toujours aussi haut! Et que fleurissent les champs lexicaux de l'amour, de la bière, de la haine et du houblons,
Vive la Belgique grise, vive le sénégal libre, a bas le vote universelle, suprimons le droit des femmes, et longue vie au roi, à la pilulle du lendemain, au apéros patata-chips-ricard, a la liqueur de groseille, à ma voisine du dessus, à nous, a toi, Plus mes condoléance a la famille Houston! Ah Whitney, tu es partis trop vite!
Jo