vendredi 26 décembre 2008

lundi 22 décembre 2008

jeudi 18 décembre 2008

Blanc permanent.


J'arrive à parcourir plus d'une dizaine d'images multi-décimales tout en faisant caillait le lait de ma tequilla-schnaps de la veille.
Et dire que je n'ai plus d'argent pour boire.
Je pense pas, je veux dormir mais n'arrive pas, donc j'ecris et j'eructe et je débite tout ce qui méloigne du rute et de la...
Oublies ce qui rime quand tu dis n'importe quoi.
C'est juste dans la lancée, c'est juste a cause des azteques, et de ma manie a cliquer plus de soixante douze milles fois par jour sur ce lien qui me rapproche virtuellement de ce et ceux qui me ressemble le plus.
Le mirroir est noir, quelques diodes blanches et rouges le tout au service de quelques feux d'artifices, de fesses et de pisse....
Si vous saviez qui atterit ici, vous serez bien surpris, mais ça sera pour l'année prochaine...

les aztèques ont inventé les Podcasts


« tu as beau placer un bâton dans l’eau, il n’en deviendra pas pour autant un poisson »
Les proverbes sénégalais de mon ami Moctar résonnent dans mon crâne aussi efficacement que les cartouches des pots Malossi trafiqués de mon adolescence.
Belle pensée profonde, tandis que mon mono-sourcil s’emballe devant une timbale de thon grenadine.
Sacrifier mes dimanches matins à la pêche pour une montée de minimale qui dure 10 minutes, c’est long. Surtout pour moi qui ne gaze-que-par-le-shoe. Jésus et Marie s’enchaînent en buvant le Thé tandis que j’avale le bénélux dans ma chopine bavaroise. Le couvercle claque comme l’hûitre qui me ferme sa porte au nez.
Demain j’irai à l’école des Fans chanter une reprise des Pogues , avec le chœur de l’armée rouge à la basse, car de toute façon on finira tous gros, alors autant profiter.
Sophie décortique un caniche devant le Kremlin, me laissant le loisir de me curer les dents avec la clef de douze.
Le poids de la crise financière tombe sur les frêles orteils de Sergueï, rebondit, puis l’explosion de la sphère financière éparpille des débris de subprime partout dans la cage et un dégât collatéral vient crever l’oeil de Seiji. On s’en fout, de toute façon il était pas déclaré.
Pourquoi les roues sont-elles rondes ? Que se passerait-il si les anglais abandonnaient le col à large rebord ?
Contemplatif devant tant de bonheur capillaire, j’imagine Mademoiselle de Fontenay découper élégamment son chapeau dans une assiette de porcelaine de Limoge, les petits doigts levés pour plus de raffinement, tandis qu’un soundsystem jamaiquin embarqué sur ma trottinette électrique crache des remix twist de Thundertruck . L’élégance du concombre conjuguée à la puissance de la pré-molaire.
Eééh Joris, l’heure est grave, recharge la pompe à maroil steuplait.
Plouf

mardi 16 décembre 2008

Quand j'étais un gros black



ah j'men souviens comme si c'était hier

avec le gros Francki et James brownstz on faisait des ptits casses, rien de bien méchant,
notre plus beau coup c'était surement quand on a violé cette vieille qui nous demandé l'heure,
on s'bagarrait avec la Bande a Zanello ,
ces salopard qui se sont fait choper quand Pep a braquer ce Kebab avec un tournevis,


ah c'est vrai que les fetes sont belles ,les bijoux sont beau, et Dieu me prenne pour témoin mais c'est vrai qu'il est sympa ce mister T. mais bon autour de tout ca y a tout le reste....
le regard des autres
les blagues de Matthieu
ceux qui te demande de danser en boites, alors que j'ai jamais eu le sens du rythme
les rumeurs sur la tailles de mon sex que je n'arivais pas justifier et tout ces petits désavantages m'ont enfin décidé


une opération en Colombie et ca y est les amis je suis blanc

Triomphe

Une certaine victoire personelle que celle d'avoir enfin pris la peine de m'installer convenablement dans mon antre.
Mon demenagement n'était toujours pas emmenagé, et il faisait la gueule, s'étaller un peu partout par terre.
Il aura fallu que je cherche une boite de clous pour que je range tout.

I KNOW CHARLES WAS A PUNK!!!

jeudi 11 décembre 2008

Tout a commencé ce matin,
je me lève peinard, super tot, pour profiter de la journée
il est 9h et le soleil brille a Lischbonne
il y fait meme chaud,
je met un pull, je sors de chez moi
Je chante un peu le fado sur la route pour l'école et je m'enlève les bouts de morue coincés entre les dents pour sourire au chauffeur de bus

Ensuite j'arrive en classe, les choses continue de bien aller
j'suis en retard de 2Heures mais c'est pas grave mon prof me souris alors j'prend ma pause.
Je vais dehors en regardant la mer au loin, j'achete mon habituel café et m'brule une cigarette en regardant tout ca, plus tard je retourne en cours, me calle dans le fond de la classe et j'écoute de la musique toute la matinée


puis crack , midi, les choses s'enchainent, le ciel se grise et je digère mal les patates de la cantine, j'me réfugie sur la terasse pour evacuer quelques pets loin des autres
la je vois que la tempete arrive, oualala c'en est presque drole, mon intestin ne fait plus qu'un avec la nature, je me sens animal
bref je pète sous l'orage

j'me dis que j'ai pas envie d'aller au cours de l'aprem et que j'metrais bien la bite a mon groupe de travail maquette, j'ai pas envie d'etre a l'école les jours de pluie ca m'déprime

Je vais chez moi

la j'arrive a la maison et je ne sais pas, je comprend pas, je ne sais pas quoi faire, c'est plus fort que moi, j'enchaine les cafés et les cigarettes, je ne comprend pas, y'a vingt mille truc a faire quand on est pas a l'école,

mais merde rien envie de faire
alors dans un sursaut ,je me souviens que j'ai iMovie, alors j'ai joué avec toute l'aprem, j'me suis dessiné un copain imaginaire, il s'apelle Henry il est Punk et Local bastard, bien sur


eu estou a brincar from johann25 on Vimeo.

Caldeirada de Bacalhau





HmmHmm

Je n'ai pas le physique envieux de Maïté, ni la calvitie lubrique de Coffe. Mais vu que je me fais engueuler à chaque fois, j'en profite que j'ai un peu de motive pour poser ma première recette de cuisine.


Caldeirada de Bacalhau.
(genre bouillabaisse de morue, ouais je sais, ça fait sale)

Il vous faut:

de la morue salée et séchée, de l'huile d'olive, de l'ail, des oignons, du laurier, du paprika, des poivrons verts, des tomates et des patates et je crois que c'est tout.
J'indique pas les proportions, à vous de gérer comme il faut pendant l'apéro.

D'abord, faire dessaler la morue dans une bassine d'eau pendant 36h. Si c'est plus, elle sera plus assez salée. Si c'est moins, elle le sera trop. Changer l'eau une ou deux fois entre temps.

La recette fonctionne par étages (oui vous allez comprendre).

Prendre une marmite.

Mettre un bon fond d'huile d'olive. Y couper l'ail en fine lamelles, y mettre le laurier et du paprika.
Premier étage : rondelles d'oignons.
Deuxième étage : lamelles de poivron vert.
Troisième étage : tomates coupées en fins quartiers.
Quatrième étage : pommes de terres coupés en gros bouts à l'arrache.
Cinquième étage : les morceaux de morue.
Vous pouvez mettre un peu de vin blanc, et du poivre et un peu de persil aussi.

Couvrir, et laissez à feu doux. Pas besoin de remuer, ça se fera tout seul. De temps en temps, vous allez vérifier, et quand les patates sont bonnes, alors c'est que tout est bon.
Y a plus qu' à servir.

Je n'oublierais pas de préciser le vin : n'importe quelle picrate, l'idéal étant un bon bleu qui tache. (ouais surtout du rouge hein).

J'accompagne ça d'une salade verte toute simple, avec oignons doux et coriandre, assaisonnement huile d'olive et vinaigre.
Fromage? un petit chèvre bien fort!
Dessert? c'est pas mon truc, à vous de trouver.
Puis pour terminer l'idéal reste la bica et le bagaço.

Notes :

Je pense que le mot de Caldeirada c'est utilisé comme étant la manière de faire le plat, l'assaisonnement le sauce. On peut faire de la Caldeirada avec toute sorte de poisson, comme de la raie, du bar, c'est bon aussi avec des calamars dedans. Et sinon je pense qu'on peut le faire avec du mouton également.

Bon Ap'

Cette recette est dédiée à Charlie Zanello, et la passion qui a surgit en lui pour le Portugal, après son court voyage dans la ville des plus grands explorateurs du monde et de l'univers, j'ai nommé Lisbonne. Charlie Zanello, qui après nombre d'exploits, a réussi à détruire la fameuse guitare du non moins fameux Kristo (non pas celui qui emballe des monuments dans des capotes, mais l'autre, celui qui emballe les meufs AVEC des capotes) sur la petite place du Carmo.
Oui Charlie, le passé, c'est l'avenir.

A Charlie.

Crack & Cognac pour les acrobates (bis)




Voici la suite et la fin de ci qui fut la preuve qu'une page du béhémiquse français à été tournée...
En prime quelques photos qui mettent la larme à l'oeil...




mardi 9 décembre 2008

Vendredi 19 decembre 14h débarquement!!!

We go to the...


Comme je sais que la plupart d'entre vous ne lirons pas le texte ci dessous jusqu'au bout, je vous mets une image et avec de la couleur en plus.
C'était hier matin, j'ai bien cru que ma chère vallée était engloutie.

Comtesse, Baron et démarche subrecipte.

Il est quelque chose comme neuf plombe du mat', quand je m'extrais d'un intérieur chauffé pour me plonger dans le froid de la ville. Je dois avouer que j'y trouve une certaine satisfaction de me faire violanter les joues et le bout du nez par la froideur de l'air. C'est l'hiver et j'aime bien qu'en hiver il fasse froid. Mais attention, un froid sec. Et là c'est le cas. De toute manière, malgré les deux gros cafés que je me suis administré, je suis loin d'être completement réveillé, ma tête est encore sous la couette à révassée d'une tournée internationale des grands ducs.
Bref je marche machinalement, mollement, subreciptement, dans la rue du Bailli, une rue que je dois prendre au bas mot, 8242 fois par jour, je la connais par coeur au point d'avoir peur d'en faire une attaque.
Je lêve la tête de temps à autre, ça commence avec le restaurant Chez Rachid "Le livre Jaune" où le couscous est délicieux, ça continue avec le Supra Bailli, où des fois je prends mon café et où souvent j'écluse, je ne dis plus bonjour à ce clodo qui squatte continuellement devant le supermarché bicause y tire la tronche comme c'est pas permis, mais le plus souvent je jette un oeil de travers à ce salaud de marchand de vin qui a une vitrine qui ferait bien dans ma cave voutée et pleine de moissisure.
Un étalage de tant de bons vignobles ça devrait pas être permis, ce genre de choses ça se préserve, ça se fait discret. On a jamais vu la comtesse de Pompadour montré aux premiers badauds venus, sa précieuse rose qui a fait sa renomée.
Le pire c'est que ce salaud possède des Whisky japonnais qui font voyager, et même des écossais qui dépasse les ving cinq ans d'âge.
Jamais pu foutre un pieds à l'interieur, de peur de m'chopper une apoplexie correcte.
Donc 8242 par jour, j'y balance mon oeil subrecipte ( je l'aime bien ce mot, parole) et j'me rêve baron d'un domaine bordelais à fumer des cigares et me grattant le ventre dans ma cave éclairé à la bougie, juste pour la sacré du rituel.
Sauf que ce matin, le bougre, au milieu de tous ses cartons qui traine devant sa boutique fermé, y'a un tonneau et sur le tonneau, moins d'une dizaine de boutanches, d'un bourgone que j'aurais juré "aligoté", un bourgogne blanc, bouchons même pas débouchés. Et t'imagines qu'avec le froid qu'il fait, le vin doit avoir une température plus qu'onctueuse.
Je m'arrete comme un con et me dis qu'il a fait la bourde de sa vie, en laissant ce présententoire de dégustation, dehors toute la nuit.
Les questions fusent dans ma tête, pourquoi personne n'y a touché? Peut etre qu'il est déjà dans sa boutique? Peut etre qu'il est parti s'acheter un croissant? Est ce que on peut boire du Blanc direct aprés le caoua? Avec quoi je pourrais cuisiné ce breuvage raisiné? Est ce que c'est vraiment la crise ou c'était seulement pour faire elire Obama? Est ce qu'il va sauver le monde? Est ce que je vais sauver le monde?
Bref ça carbure dans ma cafetière et le temps que je me pose toute ces questions je me suis retrouvé, chez moi au chaud.
Les mains vides.
Putain de bordel de merde, j'ai pas réussi à coordonés mes pensés et mes gestes et j'ai pas empoigné une de ces bouteilles.
Bordel de merde. Je me serre un verre d'eau du robinet, de cette eau qui parait-il rend stérile, et refléchi sur cette occas' que la fortune à mis sur mon passage et que je n'ai pas était en mesure d'attraper.
J'ai bien peur qu'en ayant eviter ce signe, je m'attire la guigne toute la journée, merde ça me rends bougrment malade, je croit que je vais rater ma vie parce que j'ai rater cette chance, j'ai raté cette boutanche, aucun remords pour le marchands de vin, il avait qu'à ne pas laisser trainer son bourgogne...
Merde je me vois dejà au bords d'un ruisseaus avec au bout de ma canne à peche la bouteille qui flotte pour rafriachir, ....
Argh je tiens plus, remets mon blonson, réajuste ma capuche, empoigne mes clés et reprends la direction de l'echoppe avec la ferme intention de revenir avec une bouteille.
Elle sont toujours là, un rapide coup d'oeil circulaire, avec tout le naturel et le flegme que l'on me connait, un leger sursaut cardiaque pour la béauté de l'acte, je l'aggrippe, plus rien ne peut entraver mon entreprise, et là.
La déconfiture.
La débandae.
Je comprends tout mes amis.
La vie.
La mort.
L'enfer.
Le paradis.
Tout ça n'existe pas, tout ça n'est pas réel. Obama ne sauvera pas le monde. Je ne ferais rien de ma vie. J'ai la guigne c'est sur.
Ces bouteilles sont bien bouchonnées.
Mais vides.
Aussi vide que mon ventre qui se contracte sous l'effet de mes deux cafés matinaux qui entrent enfin en action. Ces bouteilles, n'était que de la poudre aux yeux, de la démonstration de pacotilles: une rolls sans moteur, une fille sans vertu, un jambon sans couenne, le megot sans fautes d'ortograf, bref troispetitspointàlaligne
Je comprends que j'ai pas du etre le premier a me faire avoir, j'essaye les autres au cas où, mais je ne me fait plus d'illuses, j'avale ma honte et m'en retourne chez moi reboire de l'eau qui rends stérile.
Je deteste ce marchands de vins.

lundi 8 décembre 2008

Apero Algrangeois.



J'inaugure une rubrique recette, que Kristo aurait du entamer à coup de Baccalau et que Mastodonte risque fortement de remplir.
Je commence par l'avant repas, c'est à dire l'apero, le vrai, celui du dimanche matin.
Radis noir et Picon Biere.

mercredi 3 décembre 2008


Selon le petit Robert électronique, le terme "routier" peut désigner :


-une commune de l’Aude : voir Routier (Aude) ;

-un métier : celui de Chauffeur de poids-lourd ;

-au Moyen Âge, un routier peut désigner soit :


*ex-mercenaires sans emploi regroupés en bande de pillards qui, parcourant les routes, ravagent les campagnes et pillent les villes. Chaque guerre du Moyen Âge a les siens, voir dans ce sens les Grandes compagnies, les Écorcheurs ou les Tard-Venus.

-soldat appartenant à une troupe légère et régulière

-une tranche d'age de scouts en Belgique, les 18-26 ans.
Ah oui, et pour votre culture, bande d'incultes, c'est un High Cube Maersk sur la photo et ça c'est du grand art parole de scout belge

quand nous étions des bandits








Les mauvaises fréquentations. Le Badens group de Metz lors de son interpellation en 2004, lors de leur tentative d'attentat contre M. Rausch.
"Mein group, mein arbeit, mein kombat" Frederic Guiltat (leader)
"Je cherchais seulement l'égalité des sexes et une bourse d'étude." Céline sacco
"Old school breakdance or die" Cedric Rivet
"J'étais droguée à mon insue. Je ne savais pas mais je ne regrette rien. wou hou." Myriam Lamni
"Frederic, je te voue fidélité depuis que j'ai appris que Jesus était gay." Nicolas Perri
"Je voulais faire de ma vie une oeuvre. Ma vie, mon oeuvre, mon schnaps, ma gloire" Charlie Zanello
"NON je ne suis pas schyzophrène" Jean-Michel Perri