comme m'a dit hier un allemand en citant la cerise sur la tartiflette du rap francais, j'ai nommé le groupe le plus hype du pop "Iam"
"Je ne pense pas a demain car Demain c'est loin"
mais non Adolf, pauv' con on est deja au matin et j'rigolerais plus si tu m'citerais un peu le troisième reich
a 5H j'ai deja usé toute mes blagues en Portugais, j'commence a réaprendre l'anglais pour parler aux Italiennes,
a 4heures je reprenais "voulez vous coucher avec moi" a la gratte electrique pour séduire la Suisse,
a 3heure j'avais deja fini ma Vodka avec les Belges
a 2Heures j'explquais au Parisen qu'y avait une France autour de Paris et qu'y avait un Rer qui s'apelait Thalys et qui t'traine jusqu'a la banlieu Liègeoise.
A 1heure les Catalans ne comprenais pas mon humour sur Franco
mais maintenant il est 8heures quand on me réveille sur le canapé, une Portugaise, étudiante en Médecine Chinoise me prend le poulp, me demande si je vais bien, je souris pour dire oui, je cherche l'alcool qui me reste dans les veine, je me lève en insultant la propriètaire des lieux, je la menace que si elle avait été un mec je l'lui aurait foutu un pin, que si jamais on me réveille encore en me jetant un verre d'eau sur la face, le Portugal connaitra un autre tremblement de terre mais ce coup si l'Alfama ne sera pas epargné, et merde... pour une fois que j'avais rien chourer pendant la soirée
samedi 11 octobre 2008
vendredi 10 octobre 2008
Une déconfiture aux allures de pente savonneuse dégueulasse.
Voilà la situation résumée en une phrase à la réthorique douteuse.
Merde, avoir vendu troqué son âme à Bacchus contre un rancho aux poix chiches portugais et se réveiller en constatant que la pousse de son ventre en a été dopé.
Putain le coiffeur de la place Jeanne d’Arc chez qui j’aimais aller quant j’avais 14 ans pour profiter des bouquins pornos qu’il laissait nonchalament trâiner en salle d’attente avait presque raison…Même si je n’ai pas hérité de la calvitie du paternel, ce salop de généreux estomac familial a finit par pointer le bout de son nez…il était pourtant pas invité.
Ouai. Si j’avais été américain j’aurais été redneck , roadie de Mottorhead et j’aurais probablement remporté leur saloperie de concours d’enfilade de hot dog.
M’enivrer de quantités gargantuesques de cassoulet, reprendre une troisième fois de ce putain de gigot, terminer le marbré ; et vas y Gilberto remet moi une assiette de Baccalau avec un litron de tord boyau. Comme dit la chanson : « on est foutu, on mange trop, qu’est-ce qu’on fera quant on sera gros ? » Ben connard ; on sera plus facile à rouler qu’à porter.
Ce matin j’ai eu l’idée lumineuse de mettre ma veste noire. Vous allez me dire , vous n’en avez rien à foutre. OK. En plongeant la main dans la poche à la recherche d’un mouchoir j’ai repêché des tickets de carte bleu e : Une addition du buffet campagnard soupoudrée de quelques cognacs, et plusieurs autres débités aux petites heures du dimanche matin au PMU d’Aumetz. : putain faut vraiment être con ou cuit pour jouer deux tickets gagnants placés à Vincenne dans la troisième du dimanche ; et 300 Euros joués secs sur Cartax de la Roue juste parceque son nom museau devait venir murmuer des mots doux et enivrants à mon oreille. Oaui vraiment savonneuse cette pente.
Voilà la situation résumée en une phrase à la réthorique douteuse.
Merde, avoir vendu troqué son âme à Bacchus contre un rancho aux poix chiches portugais et se réveiller en constatant que la pousse de son ventre en a été dopé.
Putain le coiffeur de la place Jeanne d’Arc chez qui j’aimais aller quant j’avais 14 ans pour profiter des bouquins pornos qu’il laissait nonchalament trâiner en salle d’attente avait presque raison…Même si je n’ai pas hérité de la calvitie du paternel, ce salop de généreux estomac familial a finit par pointer le bout de son nez…il était pourtant pas invité.
Ouai. Si j’avais été américain j’aurais été redneck , roadie de Mottorhead et j’aurais probablement remporté leur saloperie de concours d’enfilade de hot dog.
M’enivrer de quantités gargantuesques de cassoulet, reprendre une troisième fois de ce putain de gigot, terminer le marbré ; et vas y Gilberto remet moi une assiette de Baccalau avec un litron de tord boyau. Comme dit la chanson : « on est foutu, on mange trop, qu’est-ce qu’on fera quant on sera gros ? » Ben connard ; on sera plus facile à rouler qu’à porter.
Ce matin j’ai eu l’idée lumineuse de mettre ma veste noire. Vous allez me dire , vous n’en avez rien à foutre. OK. En plongeant la main dans la poche à la recherche d’un mouchoir j’ai repêché des tickets de carte bleu e : Une addition du buffet campagnard soupoudrée de quelques cognacs, et plusieurs autres débités aux petites heures du dimanche matin au PMU d’Aumetz. : putain faut vraiment être con ou cuit pour jouer deux tickets gagnants placés à Vincenne dans la troisième du dimanche ; et 300 Euros joués secs sur Cartax de la Roue juste parceque son nom museau devait venir murmuer des mots doux et enivrants à mon oreille. Oaui vraiment savonneuse cette pente.
dimanche 5 octobre 2008
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